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​6th Jack Pepys Workshop on Asthma in the Workplace​

Attention : Certains con​​​​​​​tenus de cette page sont disponibles exclusivement en anglais.​​​​

Séance no 1

Les discussions de cette séance ont porté sur:

  1. ​​​​les différents types d’inflammation causés par les irritants et les sensibilisants;
  2. ​les divers effets sur les voies respiratoires pouvant être mieux identifiés à l’aide de tests de provocation bronchique spécifiques;​​
  3. la propension d’une substance à produire un effet irritant ou sensibilisant au moyen d’une analyse de la relation structure-activité;
  4. les modifications du milieu de travail essentielles à la prise en charge.

Présentations de la séance ​:

Séance no 2

À la suite d’un examen des études populationnelles portant sur l’asthme en milieu de travail, il a été proposé d’améliorer la définition des phénotypes de l’asthme et la caractérisation des expositions. Des méthodes visant à examiner l’impact d’un faible taux de participation et à évaluer la représentativité ont également été présentées.

Présentations de la séance :

Séance no 3

Au cours de cette séance, les effets des expositions chroniques et aiguës aux moisissures ainsi que du travail dans les processus de recyclage ont été examinés. Le mécanisme de ces effets demeure toutefois hypothétique.

Présentations de la séance :

Séance no 4

Cette séance a porté sur les avantages et les limites de nouvelles techniques pouvant être utilisées pour diagnostiquer les réponses des anticorps IgE aux sensibilisants professionnels, afin d’améliorer la sensibilité et la spécificité des tests cutanés d’allergie ainsi que des tests in vitro d’IgE spécifiques pour le diagnostic des maladies allergiques professionnelles des voies respiratoires. Les allergènes purifiés et recombinants peuvent être utilisés dans les tests in vivo (tests cutanés par piqûre) ou dans les dosages in vitro des anticorps IgE spécifiques. Les tests d’activation des basophiles, lorsqu’ils sont réalisables, peuvent être utiles lorsque les anticorps IgE spécifiques ne peuvent être identifiés. La tryptase dans les sécrétions nasales a également été discutée comme possible test réalisé au point de service.

Présentations de la séance:

Séance no 5

Les mécanismes par lesquels les réponses allergiques et l’asthme peuvent être déclenchés ou aggravés par ces expositions constituaient le sujet principal de cette séance. Bien que ces expositions soient courantes dans les milieux de travail, la majorité des recherches pertinentes sur les mécanismes de ces réactions proviennent d’études cellulaires ou animales, tandis que les études d’exposition chez l’humain demeurent limitées. De récentes études contrôlées d’exposition humaine aux particules de gaz d’échappement diesel pourraient toutefois refléter des effets observés en milieu de travail.

Présentations de la séance :

Séance no 6

Parmi les questions soumises à la discussion figuraient :

  1. les différences entre une définition de cas épidémiologique et une définition clinique de la MPOC professionnelle;
  2. les causes ainsi que l’éventail des personnes et des populations exposées à un risque accru. Les risques devraient-ils être évalués en fonction d’emplois précis ou à partir d’expositions autodéclarées ou déterminées par une matrice emplois-expositions aux vapeurs, gaz, poussières ou fumées (VGPF)
  3. les difficultés du diagnostic clinique liées à des facteurs de confusion ou à des facteurs de risque sous-jacents tels que le tabagisme, l’atopie, le déficit en alpha-1 antitrypsine et d’autres facteurs;
  4. les difficultés diagnostiques en présence de syndromes de chevauchement tels que le chevauchement asthme-MPOC ou encore le chevauchement avec une bronchiolite ou des bronchectasies.

Présentations de la séance​:

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